La magie des Fêtes s’apprête à résonner une fois de plus avec Parapapam, qui revient en décembre 2026 pour une cinquième édition promettant émotions, musique et ambiance festive!
Sur scène, Mélissa Bédard, Christian Marc Gendron, Manon Séguin, Patrick Norman et Nathalie Lord uniront leurs voix pour faire vivre au public la féérie de Noël. Ils seront accompagnés d’un impressionnant orchestre de 35 musiciens et de 100 choristes, sous la direction de la cheffe d’orchestre Marianne Trudel.


Trois villes accueilleront ce rendez-vous musical incontournable: Sherbrooke le 19 décembre, Québec le 20 décembre et Montréal les 26 et 27 décembre 2026.
J’ai eu l’opportunité de discuter avec les artistes et de découvrir un aperçu de leur superbe spectacle, Parapapam. Voici mon entretien avec eux.
Entrevue avec MÉLISSA BÉDARD

Alice: Mélissa quel honneur d’être à ton côté et de pouvoir parler avec toi, qu’aimerais-tu que le public retienne de cette magnifique expérience après avoir assisté à Parapapam 2026?
Mélissa Bédard: Mon souhait, c’est que les gens ressentent toutes les émotions que nous voulons leur transmettre. J’aimerais surtout qu’en sortant du spectacle, ils aient l’impression d’avoir passé un moment sans se soucier de tout ce qui se passe à l’extérieur. Je veux qu’ils aient pu vivre pleinement l’instant présent.
J’aimerais qu’on range les téléphones, qu’on rie, qu’on se laisse aller et qu’on embarque complètement avec nous! Je pense que nous proposons un spectacle très familial, mais qui va aussi chercher les émotions et qui fait du bien. Je veux que les gens ressortent éblouis, émus, avec toutes sortes de sensations en même temps, et qu’ils soient prêts à célébrer Noël avec le cœur léger!
Pourquoi avoir choisi de participer à Parapapam? Qu’est-ce qui te plaît particulièrement dans cette production?
Mélissa Bédard: Les sœurs qui sont derrière ce spectacle ont quelque chose de vraiment particulier. On sent à quel point elles ont notre métier à cœur. Elles veulent toujours créer des spectacles grandioses, éblouir les spectateurs et leur offrir une expérience à la hauteur de leurs attentes. Leur objectif, c’est que les gens passent un moment extraordinaire.
À la fin du spectacle de l’année dernière, je leur ai même écrit un petit courriel pour leur dire que j’avais l’impression d’avoir retrouvé le show-business!
Il y a quelque chose de léger, de chic et de beau dans ce qu’elles proposent. C’est un univers qu’on retrouve encore aujourd’hui, mais qui est devenu assez rare, et moi, ça m’attire énormément. Quand j’étais jeune, je regardais des artistes comme Céline Dion et Lara Fabian, et je rêvais de retrouver cette magie, ce glamour et cette grandeur sur scène. Avec Parapapam, je retrouve justement un peu de cet univers.
J’aime énormément les chansons de Noël, et pouvoir les interpréter avec une centaine de choristes et un orchestre de 35 musiciens, c’est tout simplement incroyable! C’est une expérience exceptionnelle.
Y a-t-il une chanson de Noël que tu pourrais chanter encore et encore, sans jamais t’en lasser?
Mélissa: Oh mon Dieu, oui! Minuit chrétiens, c’est mon hymne! J’aime autant la musique que les paroles, mais aussi tout ce que cette chanson représente et le moment particulier qu’elle crée. On le ressent pendant le spectacle: les gens l’attendent. Aujourd’hui, on la chante rarement à minuit, mais j’ai l’impression qu’au milieu du spectacle, le public se demande si elle va arriver. Puis, lorsqu’elle commence, c’est le silence complet. Peu importe qui l’interprète, c’est toujours un très beau moment. Je sens que c’est LA chanson de Noël pour beaucoup de gens. Elle possède quelque chose de puissant qui rassemble tout le monde et qui fait naître une émotion particulière dans la salle.
Noël est souvent synonyme de traditions et de souvenirs précieux. Est-ce qu’il y a une tradition particulière que tu as créée avec tes enfants et que tu aimerais qu’ils conservent en grandissant?
Mélissa: Oui! Au cours des trois dernières années, j’ai créé une tradition avec mes enfants et mes amis. Le lendemain de Noël, on organise toujours un brunch où tout le monde vient en pyjama! Les parents et les enfants se retrouvent, chacun apporte quelque chose à manger sous forme de repas-partage, et on célèbre Noël tous ensemble, confortablement installés en pyjama. C’est une tradition qu’on a créée avec ma gang, et j’espère vraiment que mes enfants vont la conserver lorsqu’ils seront plus grands. Je trouve ça tellement beau de pouvoir créer des souvenirs avec les gens qu’on aime, sans avoir besoin de faire quelque chose de compliqué. Ce sont ces petits moments qui deviennent précieux avec le temps. C’est simple, c’est amusant et c’est rempli de bonheur!
Alice: Au fil de cette rencontre, une chose ressort clairement pour Mélissa Bédard, Noël est avant tout une occasion de se retrouver, de partager des émotions et de créer des souvenirs qui resteront longtemps gravés dans nos cœurs. Merci beaucoup Mélissa Bédard!
Entrevue avec CHRISTIAN MARC GENDRON et MANON SÉGUIN

Alice: C’est un plaisir de vous rencontrer! Qu’est-ce que cela représente pour vous de participer à Parapapam et, surtout, de vivre cette expérience ensemble en tant que couple?
Christian Marc Gendron: Nous sommes déjà presque toujours ensemble! Avec notre petite fille, nous passons environ 95 % de notre temps ensemble. Alors, pouvoir être invités tous les deux dans une production comme celle-là, c’est vraiment le fun! Parapapam, c’est une production majestueuse, avec une mise en scène gigantesque. C’est l’un des grands spectacles du temps des Fêtes au Québec. C’est donc un immense privilège de pouvoir y participer ensemble. On est habitués à travailler côte à côte, et honnêtement, on ne voudrait pas que ce soit autrement! Être invités à prendre part à une aussi grande production, c’est gratifiant et extrêmement agréable.
Manon Séguin: C’est un véritable privilège de vivre toute cette magie ensemble, surtout dans un spectacle qui rassemble autant de musiciens et de choristes. Pouvoir partager cette expérience en famille, avec notre petite fille, rend le tout encore plus précieux. C’est vraiment une chance incroyable!
Qu’aimeriez-vous que les spectateurs ressentent en assistant à Parapapam 2026? Qu’est-ce qui rend ce spectacle si spécial à vos yeux?
Christian Marc Gendron: Je pense qu’il faut un peu de tout dans un spectacle. Il faut des moments qui viennent nous chercher, qui nous donnent de petites larmes aux yeux et qui réveillent certaines émotions. Une chanson peut nous rappeler quelqu’un, un événement ou un souvenir important. Il faut que les gens puissent entrer dans un état de nostalgie, mais aussi vivre de grands moments d’euphorie. L’objectif, c’est qu’ils ressortent de là en se sentant bien, après avoir oublié leurs soucis pendant quelques heures, une ou deux semaines même. C’est une bonne dose de bonheur! Il y a énormément de talent sur scène, mais aussi beaucoup de chaleur humaine. Pour moi, Parapapam, c’est du talent au pied carré, avec une ambiance qui fait du bien.
Manon Séguin: La nostalgie et la féerie occupent effectivement une grande place dans le spectacle. Cette année, il y aura notamment un nouveau medley de Disney, et j’en suis vraiment très heureuse parce que je suis une grande admiratrice de cet univers! il y a quelque chose dans l’esthétique et la musique de Disney qui fonctionne merveilleusement bien avec l’ambiance des Fêtes. Avec un orchestre de cette ampleur, ça promet d’être magique! C’est vrai que ce medley va apporter quelque chose de différent, de très nostalgique et de féérique. Je pense que les gens vont vraiment aimer ce moment.
Christian Marc Gendron: Le medley gospel de Mélissa Bédard risque également d’être un moment fort! C’est impossible d’être de mauvaise humeur quand on travaille avec Mélissa. Quel bonheur de côtoyer une chanteuse aussi talentueuse! Je pense qu’elle est appelée à devenir un véritable monument de la musique québécoise, elle va être notre prochaine Ginette. Partager la scène avec une artiste qui possède un tel talent, c’est vraiment le fun. Et puis, il y a Patrick Norman! Patrick, c’est une légende vivante. Quand il chante, le temps s’arrête. Il a cette présence et cette sensibilité qui nous font oublier tout le reste. D’ailleurs on s’est rencontré chez Paul Daraîche. Quand on commence à jouer ensemble, on a parfois envie de continuer jusqu’au petit matin, comme lors de nos soirées à la maison!
C’est ça aussi, la beauté de la musique: elle crée des liens, rapproche les gens et nous permet de partager des moments inoubliables.
Alice: Noël est une période remplie de traditions et de souvenirs. Y a-t-il des traditions familiales que vous souhaitez transmettre à votre fille et aux prochaines générations?
Christian Marc: Manon est vraiment très attachée aux traditions! Elle m’a d’ailleurs beaucoup appris à ce sujet. Moi, pendant longtemps, j’étais surtout concentré sur ma carrière. J’étais constamment sur la route et je n’étais pas toujours présent pendant les Fêtes. À l’époque, ça ne me dérangeait pas autant. Mais depuis que j’ai ma fille, c’est différent. J’ai envie d’être présent et de créer des souvenirs avec elle. On commence aussi à perdre des membres de nos familles, la mère à à Manon est décédée et ma mère aussi alors ça nous rappelle à quel point il est important de profiter du temps qu’on a ensemble. Manon est très forte pour créer ces moments familiaux. Je suis vraiment chanceux de l’avoir à mes côtés, parce qu’elle accorde beaucoup d’importance à ces traditions et à tout ce qu’on peut transmettre à notre fille.
Manon Séguin: De mon côté, j’ai grandi dans une famille où les traditions étaient importantes, alors c’est assez naturel pour moi. Pour les prochaines années, j’aimerais qu’on fasse encore plus de musique en famille pendant le temps des Fêtes. On fait tellement de musique dans notre quotidien qu’on finit parfois par en faire un peu moins lorsqu’on se retrouve en famille à Noël, avec les enfants de ma sœur ou la famille de Christian. Pourtant, la musique est tellement rassembleuse! J’aimerais qu’on prenne davantage le temps de chanter ensemble et de faire vivre cette passion à nos enfants.
Christian Marc Gendron: Il faut dire qu’on a aussi nos soirées musicales entre amis! On se retrouve parfois pour jouer et chanter jusqu’à quatre heures du matin chez Paul Daraîche. Bon, aujourd’hui, on est peut-être un peu moins capables de se coucher à cette heure-là! (rires)
Merci à Christian Marc Gendron et Manon Séguin pour cette belle rencontre, leur générosité et leur bonne humeur. Parapapam 2026 promet de nous offrir une grande dose de musique, d’émotions et de bonheur pour célébrer Noël!
Entrevue avec GIORGIA FUMANTI

Alice: Bonjour Giorgia! Je suis très heureuse de pouvoir échanger avec toi. Peux-tu nous parler de ta participation au spectacle Parapapam 2026 et de ce que tu nous réserves cette année?
Giorgia Fumanti: J’ai la chance et l’honneur d’avoir participé à la toute première édition de Parapapam, il y a cinq ans. Je suis donc très heureuse de retrouver cette magnifique équipe et de faire à nouveau partie de cette belle famille. Je vais interpréter une chanson, comme un beau cadeau que j’ai envie d’offrir au public. C’est toujours un bonheur de retrouver cet univers et de pouvoir partager ma voix dans un spectacle aussi spécial. J’ai également mon propre concert le 22 novembre, alors cette période est particulièrement riche en musique pour moi!
Alice: Ta voix est magnifique et transmet beaucoup d’émotions. Lorsqu’on t’écoute, on ressent quelque chose de très profond.
Quelle émotion aimerais-tu faire vivre aux spectateurs pendant le spectacle?
Giorgia: Pour moi, la musique est synonyme de joie, mais aussi de réconfort et de bien-être. Lorsque j’étais toute petite, ma grand-mère prenait soin de moi à l’hôpital et elle chantait des chansons. Ces souvenirs ont beaucoup marqué ma vie.
La musique représente énormément pour moi. Elle nous permet de nous détendre, de nous retrouver en famille et de vivre des moments de bonheur. Chaque style musical peut toucher les gens d’une manière différente. La musique, ce sont des vibrations, des émotions. Elle peut même avoir un effet guérisseur sur nous, parce qu’elle nous fait du bien. Chacun peut y trouver ce dont il a besoin à un moment précis de sa vie. C’est ce que j’aime dans la musique, elle rejoint les gens de différentes façons et leur permet de ressentir quelque chose de profondément personnel.
Est-ce qu’il y a une tradition particulière que tu partages avec ta famille et que tu aimerais transmettre aux prochaines générations?
Giorgia: J’ai quatre enfants, dont un enfant adopté et une petite fille qui est arrivée chez nous en famille d’accueil et qui restera avec nous pour toujours.
Mes enfants me suivent dans mes concerts, alors ils ont la chance de grandir entourés de musique. À chaque Noël, ils peuvent profiter de cette belle tradition musicale qui fait partie de notre vie familiale. Pour nous, la musique de Noël occupe une place très importante. Il y a les mélodies, les chants, les paroles et toute l’inspiration qui s’en dégage. C’est une façon de partager de beaux moments ensemble et de transmettre quelque chose de précieux à nos enfants.
Entrevue avec PATRICK NORMAN ET NATHALIE LORD

Quel est L’émotion que vous voulez que les gens retiennent avec le spectacle de Parapapam?
Nous autres, l’émotion, c’est l’amour. c’est ce ça qu’on veut que les gens retiennent, on transmet le réconfort tout à fait. La bienveillance, beaucoup d’émotions. C’est ce que nous véhiculons. Alors, les gens qui reçoivent ces messages, ces émotions-là, c’est ça qu’on veut.
Nathalie Lord: Moi j’ai envie que pendant le spectacle, les gens puissent le vivre et ça dure 1h30, que dans cet 1h30 de musique ça se transforme en un moment de paix à l’intérieur d’eux, qu’on oublie tout, puis on se laisse aller. Oui, on lâche la technologie puis on vit le moment tous ensemble. C’est juste ça qu’on veut.
Qu’est-ce qui vous touche le plus dans le spectacle Parapapam? Et pourquoi avoir accepté et choisi de participer à cette cinquième édition?
Patrick Norman: Ahhh! Mais c’est eux qui nous ont choisis! (rires). Un spectacle de Noël, c’est toujours très émouvant, parce que cette fête représente tellement de choses. Nous-mêmes, les premiers, nous redevenons des enfants à travers Noël. Ça nous ramène dans toutes sortes d’émotions et de souvenirs. Les chansons sont toujours magnifiques et demeurent actuelles, même si certaines ont été composées il y a des centaines d’années. C’est toujours touchant de retrouver ces classiques. Il y a aussi de nouvelles chansons, parce qu’à force d’entendre les mêmes, je trouve qu’il est important d’en découvrir de nouvelles, tout aussi touchantes et émouvantes.
Nathalie Lord: Pour moi, c’est le fait de chanter avec un chœur de 100 voix et un orchestre de 35 musiciens. Rien que d’y penser, je me dis: « Mon Dieu, j’ai tellement hâte de vivre ça! » Je sais que ça va nous élever et que ce sera grandiose. C’est aussi le plaisir de partager la scène avec les autres artistes. Patrick et moi faisons habituellement nos spectacles tous les deux, avec nos guitares et nos voix. Cette fois, nous serons entourés d’autres chanteurs, et c’est toujours plaisant de partager des chansons avec eux. Comme on le disait tantôt, on va pouvoir harmoniser nos voix ensemble et avoir du plaisir. C’est magnifique pour nous!
Patrick Norman: Exactement! Chacun apporte sa touche et sa couleur. C’est toute la beauté de pouvoir harmoniser nos voix ensemble.
Y a-t-il une chanson que vous ne vous tannez jamais d’entendre ou de chanter?
Patrick Norman: « Quand on est en amour »(Il répond tout de suite sans hésiter), c’est certain! Elle fait partie du répertoire que nous allons présenter. Ce n’est pas une chanson de Noël, mais, en même temps, elle en est une à sa façon, parce qu’elle rappelle aux gens qu’il ne faut pas laisser passer la chance de se faire aimer. Je suis toujours en accord avec le magnifique message qu’elle véhicule. Même si j’ai enregistré cette chanson en 1983, je crois — vous n’étiez pas au monde à l’époque! (Il me le dit et on ris) —, elle demeure très actuelle et continue de faire son chemin. Elle est même connue jusqu’au Rwanda! Comme vous venez du Mexique, vous me dites qu’on l’entend aussi là-bas. C’est extraordinaire! On la retrouve également en Floride et dans des endroits comme Cuba. À Cuba, les musiciens apprennent cette chanson parce que les Québécois l’aiment et qu’ils veulent leur faire plaisir. Mais finalement, ils l’aiment eux aussi! Quand ils me rencontrent et découvrent que je suis le chanteur de cette chanson, ils s’exclament: « Ah, c’est toi! Wow! » Ils me félicitent pour cette chanson.
Comment cette chanson est-elle arrivée jusqu’à vous?
Patrick Norman: J’ai eu la chance extraordinaire de rencontrer un policier de la Ville de Montréal qui s’appelait Robert Lorrain. Au début des années 1980, j’étais en train de travailler dans un restaurant, où je m’occupais notamment d’une personne qui semblait malade. Un policier est arrivé en uniforme, en plein hiver, avec son gros manteau. Il a demandé après Patrick Norman. Je me suis demandé ce qui se passait! (rires) Il s’est approché de moi et m’a remis une cassette en me disant: « Cette chanson, je l’ai écrite. Si tu l’aimes, je te la donne. » Mais on ne donne pas une chanson comme ça (je me suis dit)! J’ai tout de même pris la cassette. Il avait inscrit son numéro dessus. Je suis allé dans ma voiture, où j’avais encore un lecteur de cassettes, et je l’ai écoutée. La version originale était complètement différente de celle qu’on connaît aujourd’hui. C’était plutôt un orchestre de noces italiennes, avec de l’accordéon et un peu de percussion. Mais, à travers tout ça, j’ai entendu la chanson. Je l’ai rappelé et il m’a invité chez lui. Assis au coin de la table de sa cuisine, j’ai pris ma guitare et j’ai commencé à trouver les accords. Je lui ai expliqué comment, moi, j’entendais cette chanson. Nous l’avons restructurée, et voilà! C’est une chance inouïe. Il y a des chances comme ça qui nous attendent parfois, et il y en a aussi qui vous attendent, vous!
Alice: Merci beaucoup pour ce beau partage! On se revoit au spectacle, puisque je serai présente!
Patrick Norman et Nathalie Lord: Merci beaucoup!







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